En bref. Le 10 octobre 2026, le Défenseur des droits a annoncé s’être autosaisi, dès le 1er octobre, des faits survenus à Saint-Ouen-l’Aumône, où un enfant de 14 ans a été blessé au visage par un tir de grenade lacrymogène lors des mobilisations lycéennes. L’autorité indépendante indique avoir reçu 28 saisines individuelles depuis le début du mouvement.
Dans un communiqué publié le 10 octobre 2026, le Défenseur des droits indique s’être autosaisi, le 1er octobre, des faits survenus à Saint-Ouen-l’Aumône, où un enfant de 14 ans a été blessé au visage par un tir de grenade lacrymogène, qualifié de « premier incident porté à sa connaissance » et retenu pour sa « gravité ». L’institution précise que « les premières démarches nécessaires à l’instruction du dossier sont actuellement en cours ».
Autorité administrative indépendante inscrite dans la Constitution, le Défenseur des droits rappelle qu’il veille au respect des règles de déontologie par les personnes exerçant des activités de sécurité. Il indique avoir reçu 28 saisines individuelles depuis le début des mobilisations lycéennes et procède à l’examen des situations portées à sa connaissance.
Le Défenseur des droits souligne qu’une « vigilance renforcée s’impose » lorsque les interventions concernent des mineurs, en raison de leur vulnérabilité et de la protection qui leur est due. Il se réserve la possibilité de se saisir à nouveau d’office et précise que d’autres autorités peuvent être compétentes pour connaître des incidents survenus pendant les mobilisations.



