
Deuxième épisode de Goliard. Jacques Bigote propose une lecture du paysage politique français : la tripartition en cours, les acteurs, le mécanisme, et ce qu’il reste à espérer.
Trois blocs, et la fin d’un régime
Pour ce deuxième épisode, Jacques Bigote propose une lecture du paysage politique français : non pas une science exacte, dit-il, mais une grille de lecture, une projection.
Le constat de départ est une tripartition. Un hyper-centre d’abord, qui va de Raphaël Glucksmann aux Républicains ; une extrême droite incarnée par Marine Le Pen ; une extrême gauche avec Jean-Luc Mélenchon.
Et un rappel historique qui donne le ton : chaque fois qu’une tripartition s’est installée au niveau parlementaire et national, elle a signifié la fin d’un régime.
Ce que veulent dire droite et gauche
Avant de décrire les acteurs, il pose sa définition. La droite, ce sont les royalistes, qui veulent servir le pouvoir. La gauche, ce sont les républicains, qui veulent se servir du pouvoir.
De là découle sa lecture de la République : son acte fondateur est la trahison, un peuple qui trahit son souverain et une bourgeoisie qui trahit une aristocratie. Un système dont la fondation est la trahison ne peut produire, à terme, que des traîtres.
Un conglomérat, pas une démocratie
L’hyper-centre, ce sont des communicants, des représentants qui n’ont pas réellement le pouvoir et qui le savent : leur rôle est de faire croire qu’ils l’ont, pour laisser la vraie politique se faire au niveau européen, auprès de la Commission.
Il décrit ensuite la République comme un conglomérat : une apparence polymorphe, un granite fait de minéraux différents mais qui tient en un seul bloc. Le système fabrique son propre adversaire pour que la narration tienne, et sacrifie une partie de lui-même à diaboliser.
Les visages, et celui qui monte
Il passe les figures en revue : Marine Le Pen et la trahison du père, Mélenchon et la logique trotskiste de chaos organisé, Zemmour et Bardella, Attal et le projet d’un parti unique de l’Europe fédérale.
Puis il s’arrête sur Sarah Knafo : la sortie d’un livre, la polémique trop propre, l’avance médiatique. Sa thèse est que le système choisit des candidats sur lesquels il a des dossiers, et que la présidentielle est déjà, en partie, écrite. L’article 16 reste, selon lui, une possibilité si les pièces ne se plient pas.
La jeunesse contre les vieux
Le mécanisme électoral repose sur deux leviers : la colère d’une jeunesse qui n’a pas accès au capital, et la peur d’une génération majoritaire, détentrice du capital, qui ne comprend plus le monde qui vient, l’intelligence artificielle, le numérique.
La République joue sur les deux tableaux, avec un bloc sécuritaire d’un côté et un bloc libéral de l’autre.
Le souverainisme sans souverain
Il termine par une critique adressée à son propre camp : un souverainisme sans souverain n’est qu’une guerre d’égo, une stérilisation de l’action par les vanités personnelles. Tant que les souverainistes n’auront pas compris la nécessité du souverain, ils resteront dans le jeu républicain.
D’où son plaidoyer pour un roi, non par symbole mais par responsabilité : quelqu’un qui met sa tête sur le billot, qui remet le jugement de sa destinée entre les mains de son peuple.
Ce que j’en retiens
Une tripartition qui annonce la fin d’un régime, un conglomérat qui fabrique son adversaire, une jeunesse et des vieux que l’on oppose, et des souverainistes qui se disputent le pouvoir sans accepter d’en répondre. La seule figure qui trouve grâce à ses yeux : celle qui accepte de payer de sa personne.
La transcription
Transcription automatique de l’épisode, sans retouche du propos.
Lire la transcription
Et bonjour ! Alors on se retrouve pour ce deuxième épisode de podcast. On va essayer de faire un tour en politique politicienne pure pour essayer de voir un peu le paysage, tel que je le vois moi, après c'est pas une science exacte, c'est de la projection, c'est de la proposition de lecture, de ce qui se passe actuellement. Je suis pas sûr que ce soit véritablement une fiabilité, or réellement très importante, mais je pense que ça peut ouvrir des espaces de réflexion pour les gens et donc je trouve ça intéressant de vous partager un œil, on va dire averti, même si c'est un peu exagéré, sur ce qui se passe aujourd'hui en termes de politique politicienne et d'acteurs politiques surtout. Alors pendant le temps j'ai cru que le hiper-centre,
donc le hiper-centre ça va de Gluxman en % par UMPS en finissant sur républicain et donc en réalité dans les républicains vous avez aussi Mélenchon et aussi Le Pen en réalité, vous avez un Zemmour et vous avez tout le camp républicain de Lysnar qui paraît le candidat anti-système et tout, on va faire le tour un peu de tous ces personnages politiques avec un principe simple de base. Aujourd'hui il y a une tripartition, ce que je vais appeler le hiper-centre, donc de Gluxman au parti des républicains. Vous avez ce qui est catégorisé d'extrême droite avec Marine Le Pen en réalité et vous avez une extrême gauche avec Jean-Luc Mélenchon. Alors si on revient sur les parcours historiques,
déjà à chaque fois qu'il y a eu une tripartition au niveau parlementaire et au niveau politique national pour la France, ça a été la fin d'un régime. Donc déjà c'est pas très bon signe en soi. Maintenant si on revient sur l'histoire politique individuelle des personnes et des acteurs en présence, vous avez donc une extrême droite symbolisée, donc il faut comprendre comment je vois les choses en politique déjà de base, pour moi la droite c'est les royalistes et la gauche c'est les républicains. Il y a les royalistes qui veulent servir le pouvoir et les républicains qui veulent se servir du pouvoir. C'est pour ça que je considère un papacito comme d'extrême gauche, comme communiste, non pas qu'il soit frontalement communiste, mais parce que de 0 à 7 ans disent les mormons
que si on leur confie un enfant de 0 à 7 ans, ils en font un homme. Papacito est ayant grandit dans un communiste, en fait il a des atavismes de communisme, même sans sa rencontre, c'est qu'il veut être roi, c'est sa revendication depuis le départ, roi des visigots, et donc en fait c'est un communiste parce qu'il veut, enfin c'est une personne de gauche, parce qu'en fait il veut le pouvoir pour se servir et non pour se servir le pouvoir. Moi si je prends la parole en public, c'est parce que je veux le retour d'un roi, c'est-à-dire d'un responsable politique qui est capable de mettre sa tête sur le bio pour assumer sa responsabilité face à l'histoire et face aux conséquences à la fois pour le pays et à la fois pour les Français de ses choix ou de ses choix dont on peut lui imputer la responsabilité en tout cas.
Ça dépend si on fait une monarchie démocratique, ça dépend de pas mal de choses en réalité à ce niveau. Donc on est toujours avec Radio Chirac en fond, gentil, très cool, c'est super. Donc maintenant qu'on a commencé à séparer, royalistes servent à le pouvoir, républicains se servent à le pouvoir, vous comprenez pourquoi je mets dans le corpus républicain en réalité tout le corpus électoral des souverainistes, tous en fait, tous, si les souverainistes comprenaient que le souverainisme n'a d'intérêt qu'avec un souverain et que sans souverain en fait ce n'est qu'une guerre des échos. J'avais déjà fait une vidéo YouTube sur le ramo et le bourgeon apical et c'est une illustration naturelle des paternes civilisationnelles dans laquelle on est.
En gros, vous prenez un arbre, vous enlevez le bourgeon apical, ça crée des ramifications chaotiques où chaque ramification cherche à devenir le bourgeon apical. Donc c'est la guerre des échos, c'est ce qu'on appelle la république aujourd'hui. Donc revenons sur le paysage politique politicien de personnages politiques, d'accord ? Donc vous avez un hyper-centre avec des personnes qui sont au service d'une commission européenne qui sont des VRP qui n'ont pas réellement le pouvoir, qui le savent et qui sont là pour tempérer le fait qu'ils n'ont pas de pouvoir en fait, en termes de compréhension, de population générale. Le but c'est de faire croire qu'ils en ont de manière à laisser la vraie politique se faire au niveau européen. Donc ça c'est le premier volet, c'est donc l'hyper-centre, ce sont des communicants, ce sont des traîtres.
Objectivement, c'est la classe typique du traître. Sachant que, on va revenir sur un petit bas historique, d'accord ? Quand la République s'est fondée, elle s'est fondée sur un acte, un acte fondateur sur deux parties, cet acte fondateur c'est la trahison. D'accord ? L'acte fondateur de la République c'est la trahison. C'est un peuple qui trahit son souverain et c'est une bourgeoisie qui trahit une aristocratie. D'accord ? Donc en fait, l'acte fondateur de la République c'est la trahison. Donc comment vous voulez baser un système fiable et durable dans le temps quand l'acte fondateur c'est la trahison qui implicitement va découler que de traître. D'accord ? Parce que n'est viable dans ce système-là que la trahison. Donc vous avez cette hiper-centre.
Alors je suis désolé pour les petites parenthèses que je fais à chaque fois, mais bon. Donc vous avez cette hiper-centre de traître à la patrie en réalité qui n'ont pas de carisme, pas de personnalité. Ce sont des personnes plate, qui n'ont pas de défaut, qui sont aseptisées d'une certaine manière, qui sont un peu à l'image de l'aseptisation, de civilisation dans laquelle on vit ou le risque n'est plus permis et donc le risque est plus permis si vous avez une parole qui dépasse un petit peu. C'est le principe du clou qui dépasse, c'est le seul à se prendre des coups de marteau. Donc quand une civilisation ne permet plus la transgression, ne serait-ce que dans le discours, on est dans un système aseptisé.
Donc on a des représentants à l'image de notre système au niveau du centre. Après vous avez à l'extrême droite une Marine Le Pen, par principe déjà une fille qui trahit son père, de façon aussi mesquine. Il ne faut pas même rappeler que Jean-Marie Le Pen était président d'honneur du Résemple National. Il n'avait aucun pouvoir décisionnel, il avait juste un pouvoir symbolique de part le fait qu'il soit l'un des fondateurs du Résemple National. Et donc cette trahison de le dégager, moi, une femme, une fille qui trahit son père, je ne peux pas lui confier, ne serait-ce qu'un minimum de confiance dans le sens où,
si elle trahit son propre père, qu'est-ce qu'elle fera avec sa mère la patrie en fait ? Moi, ça en dit tellement que c'est après exactement quel est son rôle dans ce système-là, c'est-à-dire des pouvantailles, c'était le rôle que son père avait accepté de jouer en ayant une certaine vérité derrière d'aller brûler le pyroman qu'il avait habillé en torches. Ça n'avait pas marché et elle trahit littéralement en fait. Le fait d'avoir trahi son père en fait, ça libère toute trahison et donc ça reste cohérent avec l'histoire républicaine au final. Vous avez Mélenchon, Mélenchon qui est un Strotkist historiquement. Le principe du Strotkist, c'est d'organiser et de planifier un chaos sur un territoire,
de déstabiliser un pouvoir en place, donc c'est exactement ce qu'il fait. Il joue son rôle, son rôle est parfaitement défini, parfaitement compris par lui-même d'ailleurs. C'est réussir à créer un chaos suffisamment apparemment chaotique et incontrôlable, tout en gardant des leviers de contrôle sur les individus. C'est intelligent, la République elle se défend très bien, il vous vende très mal mais elle se défend très bien, c'est un dicton royaliste, mais on peut le voir à l'oeuvre, d'accord. Donc, quel est le plan aujourd'hui des républicains ? De jouer de la colère d'une jeunesse qui ne peut plus vivre, désamant d'accord, de jouer d'une peur de la vieillesse de perdre son capital parce que c'est eux qui possèdent le capital aujourd'hui
et donc de rabattre en gros une jeunesse en colère par la pas du gain et donc par la corruptibilité vers un centre qui leur promet sécurité, ordre et croissance et accès au capital. De l'autre côté, c'est de jouer sur la peur du chaos au niveau du lectomarra majoritaire, c'est-à-dire les plus de 45 ans, c'est-à-dire une bonne partie des retraités en réalité et ce qu'il faut poser comme paradoxe aujourd'hui, c'est qu'on a des personnes qui sont le moins à même de juger l'époque, qui sont les majorités vos temps, d'accord. Par exemple, vous demandez à des personnes de plus de 45 ans quel est leur emploi de l'IA. Alors moi, si vous allez sur l'espritfr.com,
je dis ça pour ceux qui sont sur amethyst, c'est entièrement automatisé. D'accord, j'ai passé du temps à préparer cette automatisation mais maintenant, en fait, je m'en sers même moins pour m'informer, en fait. D'accord, l'espritfr.com, c'est vraiment ma source d'information parce qu'en fait, j'ai défini mes besoins, j'ai organisé des rédactions de manière à ce que ça me soit propre. Je me suis dit, maintenant que c'est fonctionnel, tant qu'à faire autant en faire partager les autres, je le fais partager à tout le monde. C'est utile pour les autres ou pas ? Je m'en fous, c'est utile pour moi. D'accord, donc la plus-value, elle est à ce niveau-là pour moi. Objectivement, très franchement, je n'ai jamais été aussi bien informé que depuis que je me suis fait l'espritfr.com. Je vous lis, il y a très peu d'informations que je ne vois pas
et il y a surtout beaucoup d'informations que je ne vois pas en parole publique qui sont présentes sur le site, en fait. C'est assez impressionnant à ce niveau-là. Pour moi, en termes de source d'information, c'est super. Donc c'est une petite pub, mais si vous voulez aller voir, allez-y. Donc on est dans ce corpus-là, où d'un côté, les vieux qui sont… Alors les boomeurs, d'accord ? En fait, on dit les boomeurs, c'est pour ne pas dire les vieux parce qu'apparemment les vieux ça les fait chier, mais bon, les vieux, d'accord ? Les vieux sont majoritaires en électorat et sont les moins à même de comprendre ce qui est potentiellement un avenir pour le territoire, d'accord ? Ils ne comprennent pas l'IA, ils ne comprennent pas le numérique, d'accord ?
Le Watt.2 déjà leur échappe. Alors imaginez le Watt.3. Imaginez le développement technologique auquel ils ne comprennent rien. Alors moi déjà, ils utilisent l'IA, ils utilisent les ARNES, ils utilisent les API, ils utilisent deux, trois technologies basiques dans l'IA qui est du mal moi-même à suivre. J'imagine, j'ai quand même des proches qui sont dans le mensage-là et en fait je vois à quel point ils sont perdus totalement, en fait. Quand ils voient des fois des vidéos, moi j'ai du mal, j'arrive encore à identifier l'IA à certains moments, des fois j'arrive même plus. Alors je me dis, eux, c'est fini en fait, ils n'ont même plus cette capacité de comprension, d'accord ? Donc c'est aussi un peu, moi j'aimerais retourner le problème, c'est un peu la jeunesse aujourd'hui d'aller expliquer
ou d'aller créer des systèmes de sécurité pour notre IES, d'accord ? Aujourd'hui, ce que fait la République, c'est qu'elle dit, elle dit les détenteurs du capital sont les vieux et cette jeunesse devient révoltée, donc la République joue sur la colère d'une jeunesse et joue sur la peur d'une vieille IES, d'accord ? Donc elle joue très bien sur les deux tableaux, elle a cette intelligence-là de voir quelle levier actionnait et quelle peur et quelle colère animée d'un côté avec le Straski-Smilanchand, de l'autre côté avec Marine Le Pen, qui joue un socialisme, c'est-à-dire un socialisme sécuritaire,
de l'autre côté, vous avez tout le volet libéral, Lysnark, Ténapho, Zemmour, qui joue sur le côté capital, donc vous avez cette tripartition à ce niveau-là qui est intéressante. Maintenant, Mécrinte. Mécrinte déjà, c'est que Lysnark soit un agent du système sans le vouloir, c'est pas une question de lui qui est déjà annoncé la trahison, donc je pense que s'il peut accéder à une exposition médiatique aussi importante, si ces premières expositions médiatiques sont un raiment médiatique trop propre, d'accord ? Si on lui passe le coup du drapeau algérien aussi facilement en termes de médias publics, alors que si un Bardella sortait les mêmes choses, il se prendrait une volet de bois vert,
je trouve ça trop polissé, comme controverse de ce qui est fait avec Lysnark. Donc pour moi, soit la courte républicaine a des dossiers sur lui pour le faire plier au moment venu, et donc il le laisse dans sa dynamique et si elle prend, ce sera le candidat antisystème du système parce qu'il le tienne par les coups, il y avait eu des dossiers, je ne sais pas lequel, soit il ne fonctionne pas dans ce cas-là, il y a une stratégie qui est en train d'essayer d'être développée. Alors à chaque fois, c'est des stratégies qui sont… Quand je fais des prospections, je n'ai pas une tendance à dire ça va se passer comme ça et ça se passera comme ça. Il y a des potentialités aujourd'hui qui s'exposent à nous. Par exemple, le fait qu'un Éric Zemmour
s'annonce candidat en laissant une knapho, on va dire, en P structurelle vis-à-vis de l'institution républicaine. Donc théoriquement, ça aurait dû être Zemmour qui prenait la charge, mais finalement c'est Knapho qui prend la charge mais Knapho prend la charge parce qu'en fait les médias ont bien compris que Zemmour était un épouvantail ou quand même rappelé ce qu'ils avaient fait à la dernière élection présidentielle en lui décontant du temps mantaine de CNews donc où il était chroniqueur dans sa campagne électorale et donc je pense qu'il y a un petit retournement où en fait il essaie de leur remettre une banane. C'est Knapho qui sort un livre, le principe du livre en France pour les candidats, c'est ça,
c'est que c'est le candidat qui sort un livre. Là c'est Knapho qui sort un livre, bon paria mais un livre intéressant en soi mais pour moi ce sera Knapho la candidate. Quand on voit les manœuvres pour essayer de rendre inéligible Marine Le Pen en ce moment, si ça passe, ça va se rabattre sur une Knapho. C'est pour ça que France TV, France Inter et Cache Investigation font des haro aros sur Knapho en ce moment. C'est parce qu'ils voient cette dynamique se mettre en œuvre que si Marine Le Pen n'est plus là, il va y avoir une Knapho qui va arriver derrière, Knapho qui est une libérale a foiriste, poli et gentil mais une libérale a foiriste qui ne plaît pas trop au système
et c'est là où ça devient intéressant. Je me rappelle d'une parole de Jacques Attali qui avait annoncé qu'après Macron, ce serait une femme présidente, une jeune, dynamique, intéressante, poli et bizarrement, il y a Knapho qui apparaît à ce moment-là. Les coincidences, alors déjà il avait annoncé Macron, il avait placé Macron. Quand on voit qu'une Knapho, désolé de le dire comme ça mais Knapho a été l'amante de Soal ce qui n'est pas sorti dans les médias donc ça veut dire que d'une certaine manière il la tienne un peu par les robignols d'un verre, si vous voulez. On peut pas faire du mégenrage mais la réalité là en fait c'est qu'il y a des…
Je ne sais pas comment l'expliquer en fait c'est assez intéressant de voir le système républicain le conglomérat littéralement c'est un conglomérat c'est-à-dire que c'est une apparence polymorphique avec une granitation commune vous prenez un granite différents aggregats de minéraux mais le tout est en un bloc La République c'est un peu la même chose en fait on nous fait miroiter des distinctions, nous a créé une extrême droite parce qu'en fait ils avaient tué le royalisme donc en fait il fallait recréer un adversaire, un ennemi, un antagoniste parce que sinon la narration n'a pas d'intérêt si Hitler n'avait pas les juifs à diaboliser
il n'aurait jamais accès au pouvoir enfin vous comprenez c'est dynamique de il faut définir l'ennemi c'est la base de la politique d'accord donc quand on arrive dans un niveau où en fait on est à un tel niveau hégémonique par un par ce conglomérat dans ce conglomérat on va sacrifier une partie pour la diaboliser aujourd'hui c'est l'extrême droite en fait donc en fait il y a ce jeu qui est fait par la République moi je dis ça joue il n'y a pas de problème il n'y a aucun problème si il veut le jouer et il joue c'est le jeu c'est intelligent, stratégiquement c'est même brillant d'accord est-ce que ce sera une knapho est-ce que ce sera Marine Le Pen qui arrive à esquiver
l'inégilibilité sachant qu'ils ont manœuvré pour que Bardela se fasse dégager pour la simple et bonne raison que Bardela avait vraiment envie d'aller au pouvoir et plus Marine Le Pen fait un renoncement à un affrontement frontal plus elle se fait trahir au final c'est le principe des républicains c'est de trahir plus elle trahit le peuple en mettant les copains de Macron au conseil constitutionnel ou en votant des lois de surveillance de masse sur la population à travers l'identité numérique plus il y a des renoncements de la part de Marine Le Pen et du RN en résumé plus ce qui est drôle c'est qu'elle se fait trahir
elle se fait cracher à la gueule il y a quand même un truc assez intéressant à ce niveau-là c'est que pour moi soit le système républicain arrive à récupérer un candidat et on va finir après avec les souverainistes parce que j'ai une petite cartouche à leur mettre donc soit la République va récupérer son candidat suffisamment chargé en dossier pour le piloter à travers ce qu'on glomera soit Macron va déclencher l'article 16 ce qui est une possibilité il ne faut pas la négliger non plus si aucun candidat du centre ne se présente s'ils n'arrivent pas
à faire plier une Sarah Knafo à faire plier Marine Le Pen ou à faire plier l'ISNAR l'article 16 reste une possibilité alors ça c'est de la cuisine interne de la République je ne suis pas interne à la République je ne sais pas vraiment ce qui s'y passe mais je le vois de l'extérieur je vois des manœuvres des des changements de flux qui s'opèrent, qui sont assez intéressants et donc il y a un truc qui est quand même à ce niveau-là intéressant on sait que Jali Percentre a fini c'est perdu, c'est fini que ce soit Gabriel Atal
qui en gros essaye d'organiser un comité ou un rassemblement des républicains en gros il veut créer le parti unique d'Europe fédérale en appelant du l'ISNAR tout ce qui passe, d'ailleurs un peu bouffant à tous les ateliers c'est le principe du traître c'est un peu ce qui se passe aujourd'hui donc il percentrait déjà fini donc Macron regarde les européistes soit ils arrivent à faire plier les candidats restants qui ne sont pas encore pliés c'est-à-dire en réalité plus qu'un LISNAR
mais même l'ISNAR je ne suis même pas sûr qu'ils n'aient pas encore déjà, il faut oublier qu'ils viennent de chez les républicains que les républicains c'est un vieux parti les vieux partis ne font monter que des personnes sur qui ils ont des dossiers sur qui ils ont des moyens de pression c'est à ça que ça sert un parti politique en réalité il ne faut pas se lever plus vous avez des dossiers entre les partis politiques plus vous avez de capacités à monter c'est le principe parce que si vous n'êtes pas si vous ne vous positionnez pas en capacité à ce qu'on exerce un chantage sur vous jamais vous n'accéderiez au pouvoir c'est le principe de la sélection par le parti politique donc voilà il y a ces choses là on va se faire une petite dernière parenthèse
et on va en conclure avec ça sur les souverainistes même si philosophiquement politiquement je suis extrêmement proche des souverainistes c'est une critique fondamentale du souverainisme qui est qu'un souverainisme sans souverain c'est l'année que la reproduction d'une guerre d'ego qui est une guerre républicaine en réalité que le système se nourrit de ses avidités personnelles que la désignation d'un candidat commun aux souverainistes est une illusion parce qu'il y aura toujours une personne avec un ego mal placé ou trop trop prononcé pour accepter
l'avilité de servir le pouvoir ou de servir du pouvoir ce qui est la nature de l'ego c'est pour ça que je reste sur le principe du royalisme en fait je n'ai confiance qu'un homme qui est capable de mettre sa tête sur le bio que ce soit l'héritier de Napoléon que ce soit un des deux héritiers prétendus aux trônes de France, que ce soit le pirate du coin ou que ce soit une chair ou un grand fou ce qui m'importe je pense qu'on fera un prochain podcast sur ça, je sais que je ferai un podcast sur ça sur quel monarchie je vois en exécution royal mais pour moi il n'y a de possibilité on va dire d'un retour de la grandeur de la France
qu'à travers le retour d'un roi pas pour le symbole du roi ou le principe du roi, ça je m'en fous mais sur le principe de responsabilité ou un homme met sa tête sur le bio et par exemple plutôt que de faire un couronnement on lui offre une hache, la hache qui lui coupera la tête si il nous trahit, ça peut être symboliquement intéressant aujourd'hui on a quand même un retour historique la révolution française, on a coupé la tête d'un roi quand même ça veut dire que la personne qui monte sur le trône Macron compris si il veut être roi, c'est son problème bon après je fais confiance au cynisme des français pour le mettre sur le trône, juste pour lui couper la tête ça c'est, je connais assez bien malheureusement les atavismes qui m'animent en tant que français
donc je sais qu'on a cette humour noire de juste le mettre sur le trône juste pour aller lui couper la tête donc il y a ce cynisme du français qu'il faut pas négliger mais je pense qu'un roi quel qu'il soit qui accepte de mettre sa tête sur le bio, il aura ma confiance c'est tout ce que je peux dire celui qui accepte ça, qui accepte de de remettre le jugement de sa destinée dans les mains de son peuple c'est une personne qui est digne de confiance et donc à ce moment-là je serai pour ce roi-là quel qu'il soit, comme vous dis
même un Sylvain du Riff c'est con à dire, mais je préfère un Sylvain du Riff dans une période comme ça roi de France parce que imaginez-vous quand même un Sylvain du Riff à ça Donald Trump d'accord, Donald Trump qui qui je sais pas comment on dit qui déclasse, oui c'est ça qui déclasse des fichiers sur les ovnis et vous avez Sylvain du Riff en face de lui qui va lui parler des reptiliens, illuminati et tout le tout ça peut être la poésie en puissance débile on est au-dessus des 20 minutes on arrête là pour aujourd'hui donc les souverainismes pour moi ça reste des républicains animés par une guerre d'ego et et ça s'arrêtera à ça
en fait, ça n'ira pas plus loin tant qu'ils n'ont pas compris la nécessité du souverain en tant que souverainiste ça restera une guerre d'ego, ça restera une stérilisation de l'action par les vélidités personnelles et la vidité de se servir du pouvoir plutôt que de le servir c'est une belle conclusion sur ce, une bonne journée
