En bref. La BCE chiffre l’épargne nette de la zone euro à 902 milliards d’euros sur les quatre trimestres clos au premier trimestre 2026, contre 900 milliards un trimestre plus tôt, selon la publication du 27 juillet 2026. L’investissement net non financier recule à 629 milliards et le besoin de financement des administrations publiques s’aggrave à 493 milliards. Les ménages portent l’essentiel du financement extérieur, avec une capacité de prêt de 688 milliards.
La Banque centrale européenne a publié le 27 juillet 2026 les comptes des secteurs institutionnels de la zone euro pour le premier trimestre 2026 (radar). L’épargne nette de la zone euro s’établit à 902 milliards d’euros sur les quatre trimestres cumulés, soit 7,0 % du revenu disponible net, contre 900 milliards un trimestre auparavant.
L’investissement net non financier diminue à 629 milliards d’euros (4,9 % du revenu disponible net), sous l’effet d’un moindre investissement des sociétés non financières et des sociétés financières. La capacité de financement de la zone euro vis-à-vis du reste du monde monte en conséquence à 307 milliards, contre 296 milliards précédemment.
La capacité de financement des ménages passe de 591 à 688 milliards d’euros (5,3 % du revenu disponible net) et celle des sociétés non financières de 92 à 113 milliards. Les sociétés financières basculent en besoin de financement de 1 milliard, et les administrations publiques creusent leur besoin de financement à 493 milliards (-3,8 % du revenu disponible net).
Le ratio d’endettement des ménages rapporté au revenu reste quasi stable à 81,0 % au premier trimestre 2026 ; rapporté au PIB, il recule à 50,3 %, contre 50,6 % un an plus tôt. Le ratio d’endettement consolidé des sociétés non financières diminue à 65,6 % du PIB, contre 67,1 % au premier trimestre 2025.



